Kingdom of secrets

Look at the blue line of the Vosges
Enemy from the east
Look at the blue Cayenne Porsche
Melody of the beast

And you open your arms
And you open your heard
You’d like to leave the scene to go to
The kingdom of secrets
And you open your arms
And you open your heard
You’d like to leave the scene to go to

The kingdom of secrets
A kingdom not made of love
To the kingdom of secrets
A kingdom not made of love

Sit down at the king’s table drinking
Poison from the east
Lie down in the king’s bedroom giving
Pleasure to the beast

And you arch your back
And you open your legs
You’d like to leave the scene to go to
The kingdom of secrets
And you arch your back
And you open your legs
You’d like to leave the scene to go to

The kingdom of secrets
A kingdom not made of love
To the kingdom of secrets
A kingdom not made of love (X3)

It’s still time to change your mind
Close your eyes, don’t be blind
Beast beauty will loose your mind

Sing sing, the music’s fine
It’s still time to change your mind
Close your eyes, don’t be blind
Beast beauty will loose your mind (X3)

C’est rien

Auprès de mon arbre je vivais heureux
Me contentais de peu et fuyais les palabres
Le temps était lent, presque arrêté
Puis s’est accéléré comme se lève le vent

De faux érudits ont fait des histoires
Batailles de dollars ou de confettis
Deux trois devises ont tendu nos bras
Des hymnes à la joie, faisons nos valises

C’est rien, c’est rien…

Les feuilles mortes, je les ramasse à la pelle
Au pied du gratte-ciel dont je fixe la porte
Ceux qui vivent là ont jeté la clé
Sont restés enfermés en me laissant ci-bas

Je voulais vivre mieux mais tout passe si vite
Ma vie se délite, je ne vois que du feu dans le ciel bleu
On sait ce qu’on quitte mais on est curieux
De savoir sous quel Dieu Babylone fut construite

C’est rien, c’est rien…

Oh Poppy go on

What can I say of what I’ve done 
I have tried but I felt so alone 
Everyone on earth is homesick 
Human beings, fish or bees

Sugar, my future 
What about your life 
Secret melody 
What about your fight

Oh Poppy Poppy go on 
The way is long 
Oh Poppy go on 
Don’t let the world down

What can you say of what I’ve done 
That I lived as if I was alone 
Heat and water are coming up 
But you’re not allowed to be fead up

What can I say of what I’ve done 
What can I say of what I’ve done 
What can you say of what I’ve done

Oh Poppy go on, Don’t let the world down 
Oh Poppy go on, The way is looooong 
Oh Poppy go on, Don’t let the world down 
Oh Poppy go on

Gentle Big Brother

He’s just the mirror of the street
Why hate him, why hate him


We want to find our place
To create our space
We want to follow the stream
To live our dream


At the top of the wave
To surf a little moment and then we drown in the sea


We feel so small – (just disconnected – must be connected)
We feel so poor – (just disconnected)
The Network is our God our mate our father the Queen Mam
The Network is our Guide our gateway our bird the boss we work for


Growing up silently, looking friendly
Gentle Big Brother’s feeding our soul
Growing up silently, looking friendly
Gentle Big Brother’s leading our soul


He’s just the mirror of the street
Why hate him, why hate him


Smiling into webcams
Smiling all the time
We want to be at the top
Of the list of keywords


At the top of the wave
To surf a little moment and then we drown in the sea – That’s life


We feel so heavy – (just disconnected – must be connected)
We feel so empty – (just disconnected)
The Network is our God our mate our father the Queen Mam
The Network is our Guide our gateway our bird the boss we work for…


Growing up silently, looking friendly
Gentle Big Brother’s feeding our soul
Growing up silently, looking friendly
Gentle Big Brother’s leading our soul

« Let’s walk » en vente sur iTunes

Ce morceau s’appelait au départ « Happy 2018 », mais le titre n’a pas été accepté par la plateforme de mise en ligne. Bienvenue donc à « Let’s walk », titre qui reflète mieux au final la dynamique de cet instrumental et aussi son ambiguïté…

Let’s Walk – iTunes

Genre : Musique instrumentale – Pop
Date de sortie : 2018.
Composition, Arrangement, Mixage : Philippe Goirand
Enregistrement : Click Art Studio – Toulouse
Matériels : Macbook pro, RME soundcard, Focal monitors, Roland FA08
Logiciels : Ableton Live 10, Modartt Pianoteq, Arturia V Collection, Native Instruments Monark, Waves + FabFilters + Valhalla + Native Instruments plug-ins.

Jacques Higelin, champagne pour toujours et à jamais.

Jacques Higelin prémonitoire : « les dieux et les diables en sont venus à douter d’eux-mêmes ».

Que de souvenirs… D’abord la bête de scène. Des concerts de 3 heures. Des chansons qui deviennent des sketchs comme « Hold tight », « L’attentat à la pudeur »… Des paroles qui vous restent dans la tête comme peu. Je me souviens d’avoir lu le texte de « Champagne » à ma prof de français en seconde, ou bien plus récemment m’être fait chambrer par lui depuis la scène parce que ma compagne s’endormait…

Higelin a cultivé sa singularité jusqu’à l’universel, tant il a fait comprendre à chacun que c’était possible et infiniment souhaitable. Il a mis un grand coup de jeune à la chanson française et un grand coup de poésie au rock français.

Voilà, il est parti, sans se retourner, tête en l’air, retombé dans le ciel, après 77 ans d’une vie rock’n roll, une bien belle vie.

La France perd son plus grand chanteur de variétés

Johnny Hallyday a été pendant plus d’un demi-siècle l’incarnation du hiatus français avec le rock. Rien à faire, quand un français frappe dans les mains, c’est à contre-temps, marquant les temps de la marche (1 et 3) plutôt que ceux du jazz, du rock, de la pop (2 et 4)…

Johnny, c’était du lourd. Des grosses batteries, des grosses guitares, du cuir (épais ?), des gros 4×4, des grosses motos… Un charisme extra-terrestre, une puissance de feu nucléaire au service de chansons écrites par Goldman, Berger, Barbelivien… Absolument respectable mais loin de ce qui se passait en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, malgré le décorum.

Le complexe français de notre pop/rock locale inexportable a été résolu par nos musiciens électroniques et groupes surfant sur la french touch, d’une légèreté à l’opposé des cuivres retentissants de « Que je t’aime ».

Mais le vide m’envahit quand même, qui me dit que vraiment, tout fout le camp. Johnny, mec de droite cultivé et intelligent, n’a pas supporté de rester seul un jour de plus sur cette terre sans son pote D’Ormesson. Souhaitons-leur de bien se marrer et de découvrir enfin la légèreté du Rock.

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